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Décembre 2010, un hiver avec de la neige… qui fond !

 

Petite introduction pour s’échauffer :

Joli hiver 2010, un mois de novembre avec de la neige… nous voilà déjà à près de 7 mois sans la moindre réaction de notre assureur pour nous aider et protéger la maison et là, nouveau préjudice qui sera ajouté à un préjudice qui n’existe pas (les ruissellements du mois de mai 2010…).

Le marbre au sol du salon « choisit » de se fissurer sur une zone bien précise, une nouvelle expertise de l’expert M. AD de la société CUNNINGHAM & LINDSEY qui déclarera que les fissures sont « peut-être » anciennes (encore ? et oui ça ressemble à une habitude) et qu’elles sont le fruit d’un choc thermique… nous allons contester tout cela vigoureusement car le salon est climatisé et que le marbre extérieur exposé aux variations climatiques ainsi qu’aux intempéries n’a pas de défaut…

M. l’expert qui, semble-t-il, se trompe toujours en notre défaveur, écrira :
L'expert CUNNINGHAM & LINDSEY s'autorise à se tromper comme tout le monde (étrangement qu'en faveur d'ALLIANZ).

De notre humble avis un expert n’est pas tout le monde. Je précise, son métier est l’expertise ; en conséquence il ne peut prétendre se tromper comme tout un chacun car cela dénigre l’importance de sa fonction.

Ce qui est certain c’est que les rapports seront maintenus même avec la preuve des erreurs, alors si on peut se tromper on peut probablement aussi se corriger ?
Et bien pas un expert si on s’en réfère à la suite des événements.

Définition d’allégation pour M. l’expert CUNNINGHAM & LINDSEY :
« Affirmation, assertion le plus souvent considérée comme mal fondée ou mensongère »

Dater avant la souscription du contrat des éléments non datables, ou prétendre que des fissures du marbre sont le fruit d’un choc thermique en décembre dans un salon chauffé ! Comment doit-on nommer cela ? :roll:

 

Penchons-nous sur le marbre :

Pour faire un historique, l’expert M. AD de CUNNINGHAM & LINDSEY a fait partie de la collégialité d’experts qui a visité la maison en octobre 2010. Les experts n’auront pas vu de leurs yeux aguerris (il y avait deux yeux par expert) les défauts du marbre qui soudainement pourraient être très anciens…
Pour ça, M. AD a la réplique, il suffit de dire que l’on vient juste de les voir apparaître.

On n’invente pas, l’expert M. AD sous contrôle de l’inspectrice ALLIANZ écrira :

« Découvertes très récemment ces fissurations sont peut être plus anciennes. »

Alors il faut savoir que les fissures mentionnées se situent dans le salon au niveau du passage, entre le canapé et la télévision et nous n’aurions pas vu les fissurations apparaître. Elles dateraient de bien plus longtemps (peut-être <- attention à la nuance bien qu’elle autorise à se tromper c’est pour un autre motif que j’y reviendrai ultérieurement).

En attendant, nous allons devoir contredire l’expert qui peut se tromper (dixit) :

  1. Le problème s’est produit en décembre quelque temps après la fonte de neige mais c’est sans rapport avec l’eau : la neige ne fond pas a priori.
  2. L’expert ne parlera pas de la fosse à vidange qui se trouve sous le salon où le marbre se fissure et qui est remplie d’eau. Petite omission malheureuse ? En même temps ces dégâts sont : « sans relation avec les venues d’eau ».
  3. Les fissures sont continues de plaque en plaque cela sera assimilé à une mauvaise pose ou très exactement à un  « délitement du scellement » .
    Le marbrier convoqué à notre demande (qui n’est pas le poseur d’origine), considérera que le marbre est bien posé. Le seul moyen qu’une fissure passe d’une plaque à une autre vient d’un marbre bien fixé au support sinon les plaques ne sont pas solidaires et les fissures ne peuvent pas passer de l’une à l’autre. Cela semble très logique et ce n’est jamais qu’un marbrier qui nous l’expliquera.

Après quelques échanges, l’expert CUNNINGHAM & LINDSEY affirmera que la zone des fissures n’est pas circonscrite au salon. Il nous affirmera avoir vu des fissures au niveau des ouvrants de portes. N’ayant pas pu obtenir ses photos qui le prouvent après plus de deux ans de réclamations nous vous proposons notre photo. Voici les problèmes visibles sur les ouvrants que nous avons pu trouver :
Vue générale d'une zone où se trouvent des fissures suivant les allégations de l'expert d'ALLIANZ.

Les fissures que prétend avoir vu l’expert d’assurance CUNNINGHAM & LINDSEY d’un peu plus près (cliquer sur l’image pour l’agrandir) :
Zoom sur les fissures de la porte vues par l'expert CUNNINGHAM & LINDSEY envoyé par ALLIANZ... Nous y voyons plutôt des traces de frottements.

 

 

 

 

 

Nous ne sommes pas experts mais Gilles et moi pensons que cela ressemble étrangement à des rayures de caillou sur un passage de porte vus les arcs de cercle formés.

Très honnêtement, croyez-vous qu’il s’agisse de fissures comme l’expert de CUNNINGHAM & LINDSEY le rapporte ou de rayures liées à des frottements ?

Certes c’est moche mais ça on ne l’a pas imputé à qui que ce soit c’est bien de notre faute et de celle de l’ancien propriétaire.
Je vous l’avoue nous n’aurions pas osé présenter cela comme un dégât thermique à notre assurance de peur de se voir pourchasser pour tentative d’escroquerie.

Cela par ailleurs m’aurait semblé normal.

 

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