Les pièces à télécharger (page 3)

Constat d’Huissier :

Cliquer pour télécharger le constat d'huissier.

Les points forts :

  • L’Huissier comprend parfaitement le film et le trouve explicite. La démonstration sur les ruissellements est jugée satisfaisante.
  • L’Huissier n’annonce pas le moindre risque à présenter ce film sur le plan légal.
  • L’Huissier relève que le problème de capillarité que nous rencontrons en période de sécheresse sur notre fosse à vidange nous apporte plus de 50 cm d’eau… Une fosse de 2 m de long sur plus de 50 cm cm d’eau ça fait 1 m3 d’eau tout de même et c’est sous la maison.
  • L’Huissier déclare que le poêle est certainement dangereux.
  • LE MEILLEUR et je vous le gardais pour la fin : pas la moindre photo de fissures contrairement aux propos présents dans l’expertise ELEX !

En conclusion :

On constate bien l’écart qui existe entre le constat d’Huissier et les constats de l’expert d’ELEX sous contrôle de l’inspecteur ALLIANZ. Il est vrai que l’Huissier n’est pas venu avec l’idée de défendre le travail de qui que ce soit, mais simplement pour constater le plus objectivement ce qu’il se passait.

 

Exclusion prise en charge du poêle par M. HD d’ALLIANZ suite expertise de l’expert M. PS d’ELEX :

Cliquer pour télécharger l'exclusion de la prise en charge du poêle par ALLIANZ.

Les points forts :

  • Il est noté que l’on ne saurait se retourner contre le chauffagiste pour la mauvaise installation du poêle pour l’expert. Un professionnel ne craint donc rien s’il réalise un travail qui engage la vie des personnes de l’avis d’ELEX qui reçoit une confirmation du gestionnaire d’ALLIANZ.
  • Le gestionnaire nous transmet l’expertise d’ELEX de novembre mais ne nous transmet pas la partie « amiable » des investigations de l’expert.
  • Le gestionnaire note qu’il prend acte de notre interruption de la biennale suite à notre communication téléphonique où nous lui indiquions vouloir l’interrompre. Qu’entend-il par là ? Qu’il est en mesure de nous l’accorder alors que cela n’est pas de son ressort ?
  • Le gestionnaire ne note pas que le chauffage a fonctionné 3 ans avant de tomber en panne. Or si le conduit constitue le motif de défaillance comment cela se fait-il que ce soit au moment où la maison a bougé que le problème s’est posé ?
  • Le gestionnaire nous signale que l’expert a réalisé des investigations sur le chauffage qui ne permettent pas de le prendre comme un dommage garanti ! L’expert M. PS d’ELEX se serait donc rapproché d’ALLIANZ pour fournir un rapport sur notre chauffage avec des conclusions car cela ne fait pas partie de l’expertise du mois de novembre 2011 (voir la section qui y correspond). Il s’agit là du rapport amiable à voir ci-dessous.

En conclusion :

Le gestionnaire de dossier d’ALLIANZ déclare que l’expertise « amiable » de l’expert d’ELEX (fait à notre insu sans pouvoir contester quoi que ce soit et transmis à ALLIANZ qui nous indique nous la renvoyer) semble indiquer que le problème provient d’une mauvaise installation mais que l’on ne saurait pour autant se retourner contre le chauffagiste. Encore une façon de nous priver de nos recours possibles !

 

Le mail amiable de l’expert M. PS d’ELEX :

Cliquer pour télécharger le mail amiable de l'expert ELEX.

Les points forts :

  • L’expert nous informe par mail que les éléments qu’il nous a transmis (enfin pas à nous puisque nous n’avons rien mais à ALLIANZ) l’était à des fins purement « amiables ».
  • L’expert précise que cela est sans rapport avec l’expertise en cours… Oui parce qu’il n’y a pas de problèmes chez nous mais nous avons un nouveau sinistre à la toiture… des éléments auraient bougés… comme ça aussi sans tempête de vent ni rien.
  • on peut voir mes contestations, et oui je ne fais que ça de me répéter et étrangement personne ne semble nous comprendre ! si vous pouviez me rassurer (section contact :roll: )

En conclusion :

L’utilisation du mot « amiable » dans le contexte présent : depuis le début nous avons à faire à des interventions de l’expert très à charge contre nous – je rappelle qu’il était venu à l’expertise de novembre 2011 qui avait débuté par une volonté à peine déguisée de défendre le dossier de la précédente inspectrice et du précédent expert ! Je vais passer la section commentaire qu’on peut retrouver dans le « Show Judiciaire ».
Cet expert qui s’intéresse au DTU d’un coup contre nous – pardon pour « nous sensibiliser » – a juste omis d’en faire autant contre le voisin et leur construction non conforme bâtie sur une cuve à mazout !

 

Déclaration de l’ancien propriétaire :

Cliquer pour télécharger la déclaration de l'ancien propriétaire.

Point fort :

  • L’ancien propriétaire qui a vécu de nombreuses années chez nous dans notre la maison avec un certain nombre de catastrophes naturelles (pluie abondante avec coulée de boue quand même) n’a jamais connu de problème d’eau dans la fosse à vidange.

En conclusion :

Un témoin qui n’a rien à gagner dans cette affaire et qui connait mieux les lieux que n’importe qui puisqu’il a vécu le plus longtemps dans notre maison. Ce témoignage n’est pas pris en compte alors qu’il montre que si la fosse n’avait pas de problème sérieux d’eau lors d’épisode de coulée de boue cela ne devrait pas être possible en période de sécheresse !
Bon après on semble nous dire que c’est la vétusté, que c’est normal, qu’on a rien compris… Alors si vous aussi vous avez une fosse à vidange de 26 ans ou plus et qu’elle ne se remplit pas naturellement d’eau nous serons ravis de recevoir votre témoignage depuis notre section contact !

 

La dernière expertise LAMY :

Cliquer pour télécharger la dernière expertise LAMY.

Les points forts :

  • Le résultat de l’expertise de géologie valide ce que les experts d’assurés de la société LAMY avaient diagnostiqué
  • Des dégâts affectent le sol du salon (escalier en marbre) et le plafond au dessus avec à l’extrémité de la pièce le conduit du poêle qui a bougé.
  • L’expert d’assurés relève que le marbre extérieur n’a pas subi de choc climatique contrairement au marbre du salon comme l’ont diagnostiqué les experts et les inspecteurs d’ALLIANZ.
  • La poutre affaissée sous la zone des dommages du marbre du salon au dessus.
  • La météo avec des écarts plus froids sur les 28 années précédentes aurait été moins dévastatrice que les deux hivers précédents la réalisation de ce rapport !

En conclusion :

Tous les dommages qui sont circonscrits dans cette portion du bâtiment, confirment le lien de causalité unique du fait de leur localisation. Il est à noter qu’il n’est pas précisé que la fosse à vidange se situe au dessous du poêle dont le conduit a bougé et que nous avons un autre poêle à l’angle opposé de notre maison qui ne souffre d’aucun défaut. Enfin, tous ces éléments sont dans la zone de ruissellements avec la dalle de garage fissurée juste devant la fosse à vidange. Quel autre lien que les ruissellements pour justifier de tous ces problèmes ?

 

Expertise CUNNINGHAM & LINDSEY du 25/01/2011 avec analyse des dégâts du marbre :

Cliquer pour télécharger le rapport de l'expert CUNNINGHAM & LINDSEY.

Les points forts :

  • les experts s’intéressent plus aux pentes de notre terrain présentes depuis 30 ans (alors qu’il n’y a pas eu de dégâts sur les 28 années qui ont précédé notre déclaration) plutôt que d’analyser les effets d’une construction qui aurait environ 3 ans.
  • Une découverte des fissures très anciennes sur le marbre que nous voyons au quotidien. Fissures sous une poutre qui s’affaissera plus tard.
  • L’expert ne fournit pas d’explication définitive sur la casse du marbre mais détermine que les dégâts sont sans relation avec une cause garantie par le contrat d’assurance par contre !
  • L’expert pense que nos problème proviennent d’un choc thermique alors que le marbre extérieur n’en souffre pas et que nous ne sommes pas sur un des hivers les plus froids que le bâtiment ait eu.
  • Les dégâts sur la dalle béton seraient à présent liés aux ruissellements mais l’origine est soigneusement omise.
  • La solidité de l’ouvrage qui s’affaissera moins de 5 mois plus tard n’est absolument pas compromise !
  • Nos dommages provoqués par un tiers ne peuvent être garantis et s’ils le peuvent ils sont probablement très anciens… Bref nous n’avons a priori pas possibilité de recourir à une assurance responsabilité civile et à notre protection juridique. Enfin, comme pour le marbre nous venons de découvrir nos problèmes alors que nous vivons sur place !

En conclusion :

L’expert qui est intervenu sous le contrôle de l’inspectrice d’ ALLIANZ n’en n’est pourtant pas à sa première visite et il n’a pas intégré dans ses rapports que le grillage ne date pas de 1994 mais de 1984.
Il faut savoir que la clôture a été fortement dégradée sans être réparée par le voisin en 1990-1991. Nous ne savons pas si l’expert essaie de préserver l’intérêt du voisin en datant la clôture de 1994 afin de lui préserver le droit de s’en plaindre et de nous forcer à en assumer la réparation ou s’il existe une autre raison. Ni l’expert ni l’inspecteur d’ALLIANZ ne nous ont éclairé sur ce point ou ne l’ont corrigé.
Enfin cette clôture qui est enterrée jusque sur plusieurs dizaine de cm ne cesse de se détériorer de manière assez disproportionnée si nous la comparons aux autres côtés de la propriété. Cela montre à quel point nos factures et nos propos ne sont pas écoutés.
L’inspectrice ALLIANZ sur la base de ce rapport refusera la prise en charge car les faits ne peuvent pas être garantis alors que l’expert n’affirme rien et ne prouve rien : n’est-ce pas le rôle d’un expert de déterminer les liens de causalité entre sinistre et son origine pour en déterminer la prise en charge ?

 

Rapport CUNNINGHAM & LINDSEY 2 :

Cliquer pour télécharger le rapport de l'expert CUNNINGHAM & LINDSEY.

Les points forts :

  • L’expert déclare le terrain décaissé « toute la partie gauche a été fortement décaissée » alors que le terrain a été paysagé et rencaissé par 16 camions de terre ! L’expert et ALLIANZ vont rejeter les factures. Par contre le remblai arrière est admis alors que le remblai avant est nié.
  • Il relève qu’en partie haute les terrains sont à la même hauteur alors que nous avons sur les terres d’origine un terrain dominant et surtout eu un ajout de 16 camions de terre… mais ça ne pose pas de problème.
  • Seul le remblai arrière est « admis » puisqu’il ne pose pas de problème même si notre grillage est enterré sur plus de 50 cm et que cela le détériore, d’ailleurs il le dit ce ne sont pas les remblais qui endommagent le grillage.Par ailleurs, l’expert ne se questionne pas sur une tendance et une motivation du voisin à ajouter des terres et à créer des pentes artificielles alors qu’il a clairement vu le volume de terre à l’arrière…
  • Finalement, Il est bien constaté que la partie avant était plus basse sur photo mais cela ne veut pas dire que nous n’avions pas de ruissellements. Qu’en déduire ? L’eau devait donc remonter les pentes.
  • L’eau dans la fosse à vidange qui n’existait pas du temps de l’ancien propriétaire témoigne d’une circulation anarchique d’eau et peut-être même de l’existence d’une source. A le lire l’anarchie de la circulation d’eau aurait donc changé sans raison ou la source serait apparue en période de sécheresse.
  • Pour l’expert c’est un problème de conflit de voisinage, tout simplement. Et la fosse à vidange se remplirait d’eau pour y participer ?
  • L’expert déclare des éléments non datables qu’il va tout de même tenter de dater à une date antérieure à notre déclaration ou au contrat.
  • La construction serait protectrice en ce qui concerne les ruissellements. (voir le film)
  • Les grilles de caniveau de notre entrée garage suffisantes pendant 28 ans ne le seraient à présent plus sans qu’aucune raison ne soit retenue.

En conclusion :

La construction illégale qui n’a pas la conformité, qui ne respecte pas le POS et qui capte l’eau de la chaussée aurait un rôle protecteur sur les ruissellements contrairement à la situation initiale où notre terrain était dominant !
Le voisin fera réaliser un constat d’huissier qui annonce que la construction et le mur protègent des ruissellements et l’expert va donc suivre le discours du voisin tout en rejetant nos terres d’origines, les photos, le grillage enterré sur 20 cm de haut alors qu’il était plus haut que le terrain voisin avant etc.